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A little crazy never killed nobody

« Tuez-le, il s’en fout. Humiliez-le, il en crève. »

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codes-de-cruches:

cactusepique:

Portail gouvernemental pour les déclarations d’impôts en ligne (capture d’écran du 3 juin 2017).

Si j’ai bien compris l’homme est connecté à la technologie. Moi ça me renvoie une image de dynamisme, d’esprit d’entreprendre, « working boy, self-made boy » quoi, mais ça c’est mes projections personnelles hein. ;-)

La femme est prévoyante (elle fait des économies), elle pense au mariage et aux enfants. Le contrat est sans doute un contrat professionnel, mais pourquoi ce petit cœur tout près ? Pourquoi ? Est-ce un contrat de mariage ?

Subtilité, représentations, tout ça tout ça…

French official website to do your tax return online.

I get it, the man is connected. This is my personal opinion, but he’s shown as a self-confident working man.

The woman on the other hand, well, it’s all about marriage, children, love and being organized (she’s saving up the money). I hope that document is a contract of employment, but the little red heart not far away is telling me it could be a prenuptial agreement (to go with the intertwined rings).

Seriously French administration?

Crucherie gouvernementale

Quand même le gouvernement s’y jette 😒

121 notes | il y a 6 mois

84

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“Oui parce que vous ne le savez probablement pas mais l’homme moyen aurait réagi comme ça:
”
84 notes | il y a 6 mois

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il y a 6 mois

204

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“Merci à Anthony Begin, qui n'est pas pédé mais qui pourtant ne touche pas les seins des filles sans leur consentement, faisant preuve d'un courage exceptionnel et d'une volonté de fer pour réprimer ses violentes pulsions alors que...
204 notes | il y a 6 mois

payetoncouple:

“6 ans avec un Pervers Narcissique”

—

Depuis quelques semaines, je parviens à mettre les bons mots sur les récents évènements que j'ai vécus. Mes cauchemars étaient (et le sont encore) moins pires que la réalité. Ce que j'ai découvert lors de mon retour en France, fut un immense choc mental. Je ne pensais pas une seule seconde me retrouver dans une situation pareille. Pour moi, cela n’arrivait qu’aux « faibles ». Je suis parti étudier un an dans un pays étranger et je ne m’attendais pas à devoir mener une enquête qui allait conduire à ma destruction lors de mon retour.

“Mais tu n'as que ce que tu mérites après tout ! T'as fouillé ! C'est pas bien de fouillé ! Il a bien fait de te rendre cocu” – La mère du PN

Je ne m'attarderais pas sur mes découvertes. C'est trop douloureux, trop frais… Je n'en délivrerais que les mots clefs, ils sont largement suffisant pour comprendre:

- Courses poursuites dans Lyon

- Mails découverts sur son adresse officielle + une autre adresse factice

- Réservations pour 2 personnes sur Airbnb dans toute la France (Paris, Lyon, Sète…)

- Réservations de billets de train dans toute la France (Paris, Lyon, Sète…)

- Ticket de caisse d'un bar à chicha de 18€ effectué sur Lyon le 17 Mars à 1h25 du matin

- Photos de vacances d'une fille à Sète

- Photos des papiers d'identité d'une russe

- Appel téléphonique avec la russe

- Confirmation de la relation

- Découverte de l’inscription sur Tinder et Femmes-cougars.com…

“Je dis rien ma vie moi. Tout ce que je peux dire, c'est que vous avez fait  bon travail de FSB (détective en Russe)” elle rit – La Russe

Suite à ces découvertes, je regarde nos 6 ans de relation avec effroi. Le bilan est sans appel : J'ai vécu 6 ans avec un pervers narcissique, limite atteint de mythomanie et de schizophrénie. Tout prend du sens, dans le mauvais sens. Je n’ai pas tout découvert, en revanche, j’en ai assez compris. Quand on s'est rencontré, il était scénariste. J'ai joué le rôle de la marionnette et lui du magicien (ironique quand on connait mon passé professionnel ET qu'on se souvient du court-métrage qu’avait réalisé son ex québécoise à la suite de leur rupture!). Il travaille à l’armée à présent. Dans les services secrets soi disant. Je ne pensais pas percer à jour James Bond. Malgré les preuves que j’ai trouvés, il inventait un nouveau mensonge pour essayer de s’en sortir.

“Je ne t'ai pas menti, je t'ai simplement rien dit” – Le PN

Il m'a façonné à son image: Je n'étais jamais assez mince (il voulait que j’atteigne 55kg), jamais assez féminine, jamais assez instruite (« Il y a des choses que tu devrais connaître »)… Puis lorsque je le prenais mal, c'était moi qui n'avait pas le sens de l'humour : “On ne peut jamais rire avec toi, tu dramatises toujours tout !”. Chaque fin de soirées passées avec ses amis ou les miens, j'avais le droit à une liste de choses à corriger : “ne boit plus comme tu l'as fait, ça me fout la honte”, “ils profitent de ta générosité, ne les voient plus”… En parallèle, il a séduit mon entourage en commençant par mon père, ma mère, mes sœurs, mes amis, (il s'est montré très serviable, même auprès des siens d'ailleurs), puis mon oncle et ma tante (ses précieux joyaux qui lui permettrait d'atteindre son objectif pro plus rapidement : Il veut travailler dans la police et devait apprendre le russe pour se faire, d’où sa coucherie avec la russe pour apprendre la langue.)

« Le langage est son arme, plus redoutable peut-être que les violences physiques » – Simone Korff-Sausse

Il se faisait toujours dragué et ne se cachait pas de me le dire. Il me disait de ne pas m'inquiéter. Je ne m'inquiétais pas. “Ce ne sont que des amies! T'es jalouse! Et puis je m'en fous de mon ex”. Une fois, nous nous sommes rendu dans un restaurant à Macon où il m’avait raconté toutes ses conquêtes passées. Il était fier.

« Avec mon ex, ça a toujours été fusionnel. Je serais prêt à te quitter pour retourner avec elle » – Le PN lors des premiers mois de notre relation.

Il y a un mois jour pour jour, je me faisais une joie de retrouver les miens et hâte de le revoir afin de concrétiser tous les projets qu'il m'avait fait miroité… Avant de rentrer, il m'a menacé de me quitter à la suite d'une de mes crises de jalousie annuelles : Il allait boire un verre avec une russe (une autre, pas sa prof, une autre qu'il avait rencontré 5 ans auparavant). Il la fait, il m'a quitté puis est revenu sur sa décision pour un “break” car il avait besoin de temps… Ça faisait un an que j'étais partit pour la Norvège. Du temps, il en a eu. Il n'a pas cessé de me menacer. Il voulait que je réfléchisse, il voulait que je change, il voulait me « punir » de qui j’étais car selon lui j'avais les pires défauts de la terre : le défaitisme, le pessimisme, la jalousie, le téléphone… Il est vrai, j'ai été chiante. J'en voulais toujours plus : je voulais toujours l'avoir au bout du fil, je voulais toujours avoir de ses nouvelles, je voulais toujours qu'il me rassure sur qui j'étais, je voulais toujours qu'il m'apaise à cause du stress de mes examens et du choix de ma carrière… Quand j’étais avec lui, j’étais bien !

« Et ensuite je te fouterai la paix. Tu veux plus de moi. Tu ne m’aimes plus. Ok je vais pas t’emmerder même si je t aime. Sache un truc, fait moi pas des coups bas. Tu viendras pas chialer le jour ou t’auras un mec de merde et que tu me regretteras, crois moi. Jamais plus t’auras un mec comme ça. Pense s y bien. (…) Ciao gamine ! » – Le PN au moment de ma fuite.

Mais je n'étais pas amoureuse de cet homme. On n'aime pas un pervers narcissique, on aime son illusion. Il n'y a pas d'amour. Un PN ne sait pas aimer. Il n'a pas conscience de l'amour. Il aime par intérêt. Il m'a aimé par intérêt : Il a vu la belle maison de mes parents, le statut professionnel prestigieux de mon oncle et ma tante, vu que je faisais tout pour me plier à ses critères physiques… Lors d’un nouvel an avec ses amis, il a fièrement décrété dans la voiture que je conduisais, qu’il était fier de moi car j’avais été la plus belle de la soirée. C’était une soirée déguisée et il m’avait dit que toutes les filles s’habillaient « en sexy » et que je devais en faire de même. Je voulais me déguiser en arbitre, mais il a préféré le costume d’ange déchu avec un corset pour souligner ma taille. J'étais sa couverture sociale. Je me suis fait opérée des yeux car il ne supportait plus mes lunettes. La russe a des lunettes. Il ne cessait de se comparer à ses amis. Ses “vrais” soit disant. “Quand il sera médecin, il gagnera beaucoup, mais moi j'ai amassé bien plus d'argent que lui au moment où je te parle”, “Il s'achète toujours des voitures minables, moi je vais investir dans une voiture que personne n'a car je suis un original”, « Il passe son temps à voyager mais vit encore chez ses parents ! », « Si tu devient grosse comme elle, je te quitte »…

« Depuis qu’il est à l’armée, il n’a eu que ça en tête : du blé, du blé et du blé ! » – La sœur du PN

Il ne cessait de me répéter que lui il était “populaire”, qu'il était “aimé” et qu'il avait des amis dans toute la France contrairement à moi. Oui, c'est vrai. J'ai peu d'amis. Mais ils me suffisent. Je n'ai pas besoin d'en avoir beaucoup. Ce sont des vrais amis à qui je dis tout. Lui ne se confie à personne. C'est une personne seul et vide, sans valeurs, adulé par ses parents et ses relations sans amour.

“Ah bah si tu veux du prolétariat, tu vas à Palavas-les-Flots, ça c'est sûr !” – Le PN, deux ans avant son escapade amoureuse à Sète avec la russe.

Pendant 6 ans, il m'a donné des miettes me faisant miroiter le gâteau qu'il n'avait pas. Si je n'ai pas eu ce gâteau, c'est à cause de moi. Il m'a confié que je n'avais pas été assez chiante et que c'était la raison pour laquelle il m'avait trompé. En effet, il aimait bien quand j’étais derrière lui, sans arrêt à lui répéter de ne pas fumer, de lier ses paroles à des actes, de lui rappeler de ne pas être trop radin avec moi… Mais c'est justement ce qu'il me reprochait au moment de ses menaces de séparation : “t'es trop chiante, j'en ai marre qu'on s'appelle tout le temps, t'es accro au téléphone”. Depuis le début j'étais accro à lui. J'étais dépendante affective de lui et non amoureuse. C'est le premier homme qui m'a porté l'attention que je voulais. Je ne sais pas ce qu’est l’amour. Nous avions les mêmes centres d'intérêts, les mêmes points communs, les mêmes projets… et pourtant il a attendu des années avant de révélé son coté Hyde.

“Je vais tuer ce coté Hyde de moi. Je vais enlever ce masque que tu n'aimes pas et faire taire mes démons” – Le PN

Je sais qu'il trouvera une autre victime car il m’a déjà oublié dans la culotte russe. Cela ne sera peut-être pas la russe d’ailleurs, car elle se fiche éperdument de lui selon ses dires (elle est polygame, mais musulmane sur Facebook… Ce qui, à mon sens, est contradictoire je crois). Elle lui ressemble : maquillée, maquillée et maquillée… Son apparence est son pouvoir. Elle obtient des hommes ce qu'elle veut. Il lui a tout offert. Les hôtels, la chicha… tout. Le PN attache une grande importance à son apparence physique, toujours impeccable, toujours parfait. Tout est dans le paraitre. Avec moi, il ne souriait jamais car il n'y avait personnes d'autres à qui plaire.

“Tu ne comprends pas ! Moi je suis sans arrêt en quête de la perfection !” – Le PN

À présent, il m'insulte. Puis s'excuse, Puis dit m'aimer. Et m'insulte à nouveau… “Pauvre fille!”, “T'es qu'une gamine!”, « C’est toi la folle ! ». Il s’est enfermé dans un schéma narratif auquel j’ai mis fin. Je souhaite à présent faire mon deuil. Je pense être sur le chemin de la guérison car j’en parle beaucoup autour de moi. La parole, quand elle n’est pas perverse, est libératrice. J’ai identifié les raisons pour laquelle j’avais attiré quelqu’un d’aussi malveillant. Tout le monde peut être victime d’un PN et seul les personnes ayant été victime d’un PN sont capables d’identifier un PN. Un PN peut mettre des années à se déclarer, 6 ans dans mon cas. Avant de le bloquer il a confirmer : « J’ai quand même réussi à tenir 6 ans ! »

« C’est un beau parleur mon fils ! » – Le père du PN. Tout sourire de m’annoncer ça lors de mon premier diner dans leur famille.

À présent, je m’en veux d’avoir été aussi naïve et immature. J’étais en quête de plaire à quelqu’un, je voulais à tout prix recevoir de l’amour, des compliments… Je me suis montrée trop altruiste, trop gentille, trop généreuse, trop dévouée, trop empathique…  « Le pauvre ses parents divorcent et sont violent l’un envers l’autre. » me disais-je. Je me rends compte que nos points communs étaient finalement assez banale. Il y avait beaucoup de différences entre nous. Je suis une femme des montagnes Norvégienne et lui un homme des bars à chicha des quartiers Guillotière. Je me suis montrée protectrice et rassurante, comme une mère. Un PN ne connaît pas son identité à cause de l’éducation qu’il a reçu, à cause d’une mère qui ne lui a donné aucune limite. Il avait le droit de se droguer, d’en faire pousser et d’en vendre. Le PN dont je vous parle est policier à présent.

“De toute façon, tu ne retrouveras jamais quelqu'un d’aussi bien que moi” – Le PN

Grâce à cette expérience, je m’estime un peu plus. Je me trouve plus forte, plus intelligente aussi. J’ai écouté mon instinct (ou mon ange gardien… si c’était toi alors merci) qui m’a guidé sur les pistes de la trahison. Je suis heureuse d’avoir découvert toutes ces choses, heureuse d’avoir « fouiller » madame ! Heureuse de ne pas être comme vous : seule et avachie dans une maison vide d’amour. Heureuse d’avoir fait preuve de sang froid et de discernement, heureuse de ne pas avoir plongé dans la folie (si je n’en avais pas autant parlé autour de moi, j’aurais succombé à la psychose), heureuse de savoir qui je suis, heureuse de mon éducation (certes, imparfaite, mais aux valeurs si précieuse et rare), heureuse que cela soit tombé sur moi (je n’aurais pas supporté qu’une de mes amies soit victime de ce chantage) et heureuse de t’avoir rencontré. Toi. Mon Pervers Narcissique. « Les choses arrivent pour une raison » t-ai-je toujours dit. Et bien je tire les leçons de ce que tu m’as fait vivre.  

« Je n’ai plus des cornes sur la tête à cette heure, mais des bois comme le renne ! » – Moi

Des bons moments avec toi, il y en a eu. Ils étaient si rares et précieux… Les larmes roulent le long de mon être. Mon souffle est coupé quand je revois ces images… Tous ces flashs de mensonges. Je les retrouve dans mes cauchemars, en moins pire… En voulant caché ta personnalité, tu as tout gâché. Tous ces évènements m’ont coupé le souffle. Je trouverais mon oxygène ailleurs. Loin. Loin de toi. Petit à petit, l’amour que je pensais te porter deviendra de plus en plus vague… comme le fut tes paroles, vagues et flous. Les lames glacées que tu m’as enfoncées dans le cœur finiront pas fondre le long de mon corps pour ne devenir qu’une flaque d’eau dans laquelle je pataugerais. J’ai peur de faire face au monde sans toi. J’ai peur de ne plus avoir mon repère, mon pilier qui était toi. Mais tu es mort. L’illusion dont j’étais amoureuse est morte. J’étais amoureuse de ton masque, de Docteur Jekyll. Mais celui que tu es réellement, ce Mr Hyde comme tu dis, je ne l’aimais pas. Tu es mort, ton illusion est morte. Ma parole est d’or tandis que la tienne est dorée : Quand on gratte un peu, on se rend compte de ton imposture.

« Tuez-le, il s’en fout. Humiliez-le, il en crève »

 

37 notes | il y a 6 mois

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